Mitako, monnaie-bracelet en laiton ou en cuivre attribuée aux Teke du Congo, Museo Casa de la Moneda, Madrid — Ángel M. Felicísimo, Wikimedia Commons, CC BY 2.0
Saviez-vous que
Le nom Teke est rapproché d’un verbe qui signifie « vendre ».
Cette explication rattache le nom aux activités commerciales du peuple. Les formes BaTeke et MuTeke désignent respectivement plusieurs personnes et une seule. Leur sens est présenté comme « ceux du commerce ».
Comme pour le nom Dioula, l’explication proposée fait un lien entre un nom de peuple et le commerce. La ressemblance entre ces récits ne signifie pas que les deux noms ont une origine commune.
PeupleTeke
PaysCongo
PaysGabon
Appellations
Les noms sous lesquels chaque peuple d'Afrique est désigné : ceux qu'il se donne, et ceux qu'on lui a donnés.
Un peuple peut porter plusieurs noms. Certains sont employés par ses habitants, d’autres viennent de ses voisins ou d’une administration coloniale. Certains noms sont jugés méprisants. Cette page rassemble les noms que nous avons retrouvés pour vous aider à identifier le peuple dont on parle et à comprendre leur histoire.
Cette page présente les noms de peuples. Pour chercher l’origine d’un nom de famille, consultez la rubrique consacrée aux noms des personnes.
Les filtres distinguent les noms employés par un peuple pour se nommer, ceux que d’autres lui donnent et les anciennes façons de les écrire. Un nom donné de l’extérieur n’a pas nécessairement été imposé.
Pourquoi ce nom pose problème : Le meme peuple est connu sous deux noms selon le pays. Toma est le nom donne par les voisins mandinka, koniaka et kissi, repris par l'administration coloniale francaise, et il reste l'appellation officielle en Guinee. Loma est l'appellation usuelle et officielle au Liberia. Le peuple se nomme lui-meme Lögömàgìtì en Guinee et Löömàgìtì au Liberia.
Pourquoi ce nom pose problème : Le meme peuple est connu sous deux noms selon le pays. Toma est le nom donne par les voisins mandinka, koniaka et kissi, repris par l'administration coloniale francaise, et il reste l'appellation officielle en Guinee. Loma est l'appellation usuelle et officielle au Liberia. Le peuple se nomme lui-meme Lögömàgìtì en Guinee et Löömàgìtì au Liberia.
Pourquoi ce nom pose problème : La multiplicite des noms (Bussa, Dobase, Mosiye, Mossiya) reflete la diversite des appellations exterieures et la confusion qui peut en resulter dans les recensements et les sources academiques.
Pourquoi ce nom pose problème : Le meme peuple est connu sous deux noms selon le pays. Toma est le nom donne par les voisins mandinka, koniaka et kissi, repris par l'administration coloniale francaise, et il reste l'appellation officielle en Guinee. Loma est l'appellation usuelle et officielle au Liberia. Le peuple se nomme lui-meme Lögömàgìtì en Guinee et Löömàgìtì au Liberia.
Pourquoi ce nom pose problème : La dénomination Koulango recouvre deux dialectes distincts (Bouna et Bondoukou), parfois traités comme des langues séparées par les linguistes (codes ISO distincts : nku pour Bouna, kzc pour Bondoukou). Le terme Lorhon peut désigner les ancêtres Koulango mais est encore utilisé pour certaines communautés. Le nom Koulango a par ailleurs d'abord désigné une catégorie sociale, et n'a pris son sens ethnique qu'à l'époque coloniale.
Pourquoi ce nom pose problème : Le meme peuple est connu sous deux noms selon le pays. Toma est le nom donne par les voisins mandinka, koniaka et kissi, repris par l'administration coloniale francaise, et il reste l'appellation officielle en Guinee. Loma est l'appellation usuelle et officielle au Liberia. Le peuple se nomme lui-meme Lögömàgìtì en Guinee et Löömàgìtì au Liberia.
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Lozi designe aujourd'hui l'ensemble du peuple du Barotseland, qui englobe de nombreux groupes absorbes par le royaume. Les Luyana proprement dits sont les fondateurs de la dynasty royale, distincts des autres composantes du peuple Lozi contemporain.
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Ltoroto apparaît par écrit chez Oscar Baumann comme le nom que les Maasai donnent au pays d'Umbugwe, ceux-ci ayant, écrit-il, leur propre nom pour chaque pays. Son guide Ndaikai lui annonce le « Ol Mangati Ltoroto », que Baumann traduit par « pays de guerre ». C'est la plus ancienne trace de ce nom que le projet connaît. Le peuple existait déjà avant elle.
Pourquoi ce nom pose problème : La designation Lunda-Kazembe peut etre confondue avec les Lunda de l'Ouest (Kanongesha-Lunda, Ishindi-Lunda). Bien que partageant des origines Luba-Lunda communes, le Kazembe constitue un royaume distinct, adopta la langue Bemba et developpa une culture propre. Sur le plan linguistique, les habitants parlent le Bemba, non le Lunda.
Pourquoi ce nom pose problème : La designation Kami (et le territoire Ukami sur les plus anciennes cartes publiees) peut preter a confusion avec un groupe distinct. Les Kami des plaines orientales possedent leur propre dialecte mais sont desormais integres ethniquement dans l'identite Waluguru.
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Lozi designe aujourd'hui l'ensemble du peuple du Barotseland, qui englobe de nombreux groupes absorbes par le royaume. Les Luyana proprement dits sont les fondateurs de la dynasty royale, distincts des autres composantes du peuple Lozi contemporain.
Pourquoi ce nom pose problème : La denomination Lwimbi peut etre confondue avec Luimbi ou Luimbe selon les sources. Le groupe est souvent classe dans la categorie ethnographique generique Ganguela utilisee par les Portugais pour de nombreux peuples distincts de l'est angolais. Cette categorisation peut masquer l'identite propre des Lwimbi.